Le Match comprit Pierre-Yves Migneron (guitare/voix), Normand Théroux (claviers/voix), Gaston Rousseau (contrebasse), Jacques Lauzon (batterie), et Francis Leduc (violon/flûte). Leur seul album apparaît en 1974 du nom de « Légendes », avec une pochette intéressante de la part de Gabriel Rivard. On reconnaît la jouerie à Théroux aux claviers, dont son style était également démontré lors de son groupe précédent, La Nouvelle Frontière (groupe profitant aussi de la présence des jumeaux Richard et Marie-Claire Séguin). Celui-ci compose à peu près la moitié des pièces du disque. L'autre moitié résulte de l'équipe de Migneron, Lauzon et Rousseau. Comme c'est indiqué sur la pochette (« Un disque, c'est aussi un instrument de culture »), on voit de fortes influences de thèmes musicaux et de vers traditionnels, de la France médiévale jusqu'au folklore du Québec. Toutefois, l'album possède aussi ses moments davantage progressifs, avec bien de flûte, de violon, et de claviers. La durée de presque 50 minutes du microsillon est impressionnante, lorsqu'on regarde ses confrères de la même époque. La pièce « Le Soleil des plants d'huile » demeure des plus remarquables de cet album, dont on présume est inspirée des raffineries d'huile de l'est de Montréal.
Le Match was comprised of Pierre-Yves Migneron (guitar/vocals), Normand Théroux (keyboards/vocals), Gaston Rousseau (bass), Jacques Lauzon (drums), and Francis Leduc (violin/flute). They released an album in 1974 called "Légendes", featuring interesting cover art by Gabriel Rivard. The songwriting is evenly split between Théroux, whose voice and organ playing are easily recognizable from his stint in La Nouvelle Frontière (alongside the twins Marie-Claire and Richard Séguin), and the trio of Migneron, Lauzon and Rousseau. The back cover aptly states that "a record is also an instrument of culture", and as such the music is strongly influenced by traditional musical and lyrical themes, from medieval France to Quebec folk. Nevertheless, the album definitely has its more progressive moments, with lots of keyboards, violin, and flute. The LP is lengthy compared to its peers at the time, running at nearly 50 minutes, and is best known for a track called "Le Soleil des plants d'huile", presumably about Montreal's east end oil refineries.